Hypnose
Qu’est-ce ce que l’hypnose ?
L’HYPNOTHÉRAPIE est une thérapie brève orientée « solution », elle vous permet d’avoir un impact profondément positif sur votre vie.
Facile et ressourçante … osez l’hypnose !
L’hypnothérapie que je pratique est la méthode Ericksonienne, la plus utilisé dans le monde, notamment dans le milieu médical. Elle est réputée saine et non intrusive, et permet au patient de s’améliorer de lui-même par ses propres intentions. J’ai enrichis cette méthode par mes recherches, ma collaboration avec des professionnels de la santé et les dernières découvertes en neurologie, pour vous offrir un voyage bienveillant au coeur de soi, avec une efficacité plus douce et durable.
Questions fréquentes
Comment fonctionne l’hypnose ?
Comment fonctionne l’Hypnothérapie ?
L’hypnose est un état de conscience modifié. La thérapie sous hypnose permet de se reconnecter plus profondément à soi-même, de retrouver et de renforcer toutes ses ressources intérieures. Le patient n’a rien à faire, le travail va se réaliser d’une manière autonome.
C’est pourquoi l’hypnose est particulièrement efficace et recommandé pour modifier les comportements ancrés dans l’inconscient : tabac, prise de poids, addiction, colère, dépression, phobies, problème de couple, sexualité, douleurs chroniques, … ainsi que les émotions liées : stress, anxiété, angoisse, manque de confiance en soi, chagrin, perte de motivation, jalousie, …
L’hypnothérapie est aussi utilisé comme préparation mentale avant un examen ou une épreuve, ou juste pour éclaircir son esprit et mieux gérer ses émotions.
Est-ce que tout le monde est hypnotisable ?
L’état d’hypnose est un état naturel que chacun rencontre quotidiennement, on peut le comparer à un état de rêverie, quand l’esprit part dans ses pensées. Donc tout le monde est hypnotisable, plus ou moins profondément, ce n’est pas le lâcher-prise mais le consentement du patient qui est la clé, car rien ne peut être fait contre sa volonté.
Est-ce que l’hypnothérapeute m’endort ?
Non, malgré la comparaison avec un état de rêverie, l’hypnose n’est pas un état de sommeil. Ce serait plutôt un état d’hyper-lucidité. En effet, en état d’hypnose, on pourrait dire que vous avez davantage conscience de ce qui se passe, de comment vous réagissez à l’intérieur de vous, alors même que vous êtes toujours conscient de l’extérieur même si vous y portez moins d’attention.
Il arrive parfois que le patient s’endorme suite à sa propre fatigue, la séance sera alors moins efficace mais ce moment de repos sera aussi très bénéfique.
Est-ce qu’on peut me faire faire n’importe quoi sous hypnose ?
Evidemment non. L’hypnose de spectacle donne cette impression là mais cela est inexact. Votre esprit ne vous laissera pas faire ou dire quelque chose que vous ne voulez pas.
Suis-je capable de parler ou de réagir sous hypnose ?
Vous gardez le contrôle sur la séance et votre libre arbitre, vous pouvez ouvrir les yeux, vous grattez, bailler, tousser, bouger, vous pouvez à tout moment stopper la séance, interagir ou laisser de côté toute suggestion qui ne vous convient pas. Bref pendant cette séance, vous gardez votre liberté et votre confort.
Comment se passe une séance ?
Si c’est notre première séance ensemble, je prendrai le temps de me présenter et de répondre à toutes vos questions. Ensuite nous parlerons de vous, de ce qui vous amène. Cette phase de dialogue et d’écoute est importante pour définir votre objectif et préparer la séance d’hypnose qui vient ensuite. Puis confortablement installé, je vous guiderai par ma voix dans un voyage apaisant et relaxant.
Combien de séances faut-il ?
Un des gros avantage de l’hypnothérapie est de vous aider à résoudre votre problème en un minimum de temps. Généralement, la moitié de la 1ère séance sera du temps pour faire connaissance et définir vos objectifs , à partir de la 2ème séance les premiers résultats deviendront visibles et durables.
En fait, la durée de l’accompagnement dépend de l’objectif que vous vous êtes fixé et l’antériorité de la difficulté que vous désirez dépasser.
Les séances sont elles remboursées ?
Les séances d’hypnothérapie ne sont pas remboursées par la sécurité sociale, certaines mutuelles de santé les prennent en charge, renseignez-vous auprès de votre organisme de complémentaire santé. N’hésitez pas à me demander une facture au moment du paiement.
L’accompagnement que je propose ne remplace pas une consultation médicale. Les prestations proposées ne sont pas d’ordre médical et ne prétendent en aucun cas se substituer à un acte médical ou à des prescriptions de médicaments.
Aux origines de l’hypnose
On peut retracer les origines lointaines de la pratique de l’hypnose chez les guérisseurs chamaniques sur les peintures rupestres préhistoriques.
Les Sumériens (-4000) ont décrit sur leurs tablettes des méthodes hypnotiques.
Il semblerait que certains bas-reliefs égyptiens décrivent des « passes » réalisées par un « magnétiseur ». L’énergie serait imagée par des croix ansées partant en direction du patient. Un papyrus trouvé par Georg Ebers contient la phrase « Pose ta main sur la douleur et dis que la douleur s’en aille ». D’autres papyrus (-3000) montrent des miroirs utilisés par des médecins probablement comme inducteur hypnotique pour réaliser des anesthésies ou analgésies.
Aussi loin que remonte l’histoire, les thérapeutes ont soigné leurs patients avec des rituels et des prières. « Je le soigne ; Dieu le guérit », disait Ambroise Paré en 1515. Pour qu’ils deviennent des acteurs responsables, il faut attendre l’arrivée du philosophe anglais John Locke qui, en 1730, définit la notion d’une conscience qui appartient à l’homme et lui permet de prendre ses décisions et de les assumer. Privés de la sécurité que leur apportait la force de Dieu, les médecins vont s’appuyer sur un autre pilier : la science.
L’un des premiers qui s’en revendique est justement l’un des pères de l’hypnose, Franz Anton Mesmer. Son invention, le magnétisme animal, connaît un succès populaire à la fin du XVIIe siècle : il postule l’existence d’un fluide magnétique qui emplirait tout l’Univers, et dont la mauvaise répartition dans le corps causerait les maladies. Charge au magnétiseur d’harmoniser cette répartition en mettant le patient en transe. La théorie se révélera fumeuse, mais les effets que parvient à obtenir Mesmer, comme la catalepsie ou l’oubli de la séance, intrigueront tout de même certains scientifiques, dont le médecin écossais James Braid. Ce dernier proclame en 1843 : « Il n’y a pas de magnétisme ; tout est suggestion. » Il démontre la force des suggestions, qui orientent l’attention des sujets et les guide vers un état qui ressemble au sommeil. C’est le classique : « Regardez-moi dans les yeux ; je vais compter jusqu’à dix, et à dix vous allez dormir profondément. » Il baptise alors cette technique du nom d’un dieu de la nuit, vedette de l’Olympe grec : Hypnos. L’hypnose vient de naître.
A partir de 1846, dans le contexte de l’introduction de l’anesthésie à l’éther et au chloroforme, la pratique de l’hypnose recule alors rapidement.
Il faudra attendre 1891 pour que l’hypnose revienne sur le devant de la scène. Cette année-là, la British Medical Association charge un groupe de médecins d’enquêter sur l’hypnotisme. Après une évaluation approfondie, le comité d’experts conclut qu’il se révèle efficace dans le traitement de la douleur, des troubles du sommeil et des symptômes fonctionnels. En 1892, l’association recommande même à l’unanimité son application thérapeutique.
Elle commence à se développer au cours de ce XIXe siècle. Elle est pratiquée dans de nombreux hôpitaux en Europe et en particulier dans le service du professeur Charcot, à l’hôpital de La Salpêtrière. Mais, pour ce dernier, « l’hypnose n’est valable que pour les hystériques ; elle est une contre-indication pour les autres patients. »
Ce jugement freinera longtemps le développement de l’hypnose, qui sera en outre supplantée par d’autres techniques de soin, comme la psychanalyse naissante, au tournant du XXe siècle. Freud qui a été brièvement son élève, abandonne ainsi l’hypnose.
Ce n’est qu’en 1920 que l’hypnose connaît un second souffle, grâce au psychiatre américain Milton Erickson. Ce dernier modifie la technique de Braid en introduisant l’utilisation thérapeutique de suggestions indirectes (« Vous pouvez garder les yeux ouverts ou fermés, cela n’est pas important », plutôt que : « Fermez les yeux et dormez, je le veux ») et de métaphores (consistant par exemple, pour une personne migraineuse, à décrire la douleur comme un étau qui lui broie la tête), ainsi que le recours à « l’inconscient bienveillant ». Ses élèves ajouteront quelques adaptations au protocole et c’est cette forme d’hypnose qui est, encore aujourd’hui, la plus pratiquée dans le monde. Son support conceptuel remonte donc à près d’un siècle.
L’hypnose connait depuis quelques années un regain d’attention et d’intérêt de la part des professionnels du soin mais aussi du grand public qui mesure la pertinence de cette approche ouverte, efficace et respectueuse de l’écologie psychique.
Sources : « Cerveau & Psycho, N°129 », « Wikipédia », Manuel pratique d’hypnothérapie – interéditions »
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